
Quand es-tu rentrée dans le chœur ?
En 2012 : je me souviens de la réunion de rencontre, pour voir si le courant passerait. Et avant ça, dans les rangs de la chorale où Béa et moi étions voisines, l’envie grandissante de construire quelque chose de neuf.
Qu’est-ce qui te plaît chez Dièz’elles ?
La possibilité d’entrer dans le processus créatif d’un spectacle, la diversité musicale, la convivialité et la complicité.
Selon toi, quel est l’adjectif qui qualifie le mieux l’esprit Diez’elles ?
Orange : lumineux, énergique, chaleureux.
Quel est le 1er album/titre/CD que tu as écouté en boucle dans ta jeunesse ?
Le tout premier CD, ce devait être du Mozart car c’est le premier qui a franchi les portes de la maison. Joyeux, virtuose et virevoltant. Plus tard, No Doubt – Tragic Kingdom, écouté (et chanté !) en boucle, un concentré d’énergie. Et puis les Best of d’Aretha Franklin et Queen…
Quel spectacle Dièz’elles t’a laissé un souvenir marquant ?
Ils laissent tous une marque à leur manière. Je pense à Bande originale, premier programme construit comme un vrai spectacle, l’euphorie de ces moments suspendus et l’un des premiers solos : trac amplifié ! Mais aussi Vamos et ses musiques du monde qui m’ont transportée ailleurs. Et Rise, pour l’h/Histoire qui s’y dessine.
Quelle choré t’a donné le plus de fil à retordre ?
Probablement la construction de Barso re : un casse-tête autant qu’un défi, en ne sachant jamais au moment de la création quel sera le rendu global avec le groupe. Et finalement, le plaisir de voir le résultat !